Tous les articles par Françoise Tillard

La pianiste Françoise Tillard se partage entre musique de chambre vocale et instrumentale. Elle a enseigné la mélodie et le lied aux Conservatoires de la Ville de Paris et dirige la saison Parole et Musique au Regard du Cygne. Elle s'attache à promouvoir l'oeuvre des compositrices, en particulier Fanny Hensel dont elle a écrit la biographie et qui est aussi son sujet de thèse de doctorat en études germaniques.

Carola Guber

Carola Guber a donné une masterclasse au Château de Ratilly (10 au 17 août 2024) pour la deuxième ou troisième fois, on ne sait plus… Son travail était accompagné par les « coachings » de Françoise Tillard et de Elke Blase.

Le prochain cours aura lieu la semaine du 1er au 8 août 2026. Il est subventionné AFDAS. (Ateliers OO)

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Beethoven dans les graves

Dimanche 12 avril à 17h30

Mais on a trouvé un meilleur titre :
Beethoven et l’Amour conjugal

L’Amour conjugal, c’est le sous-titre de Fidelio, le seul opéra que Beethoven ait écrit et dont toutes les notes parlent de son rêve : le couple idéalisé dont l’amour est le fondement, non seulement du bonheur privé, mais de la justice et de la liberté qui dans un futur lumineux, seront les fondements de la société. Tout le programme tourne autour de cette idée !

Dimanche 12 avril à 17h30

Grand Studio Darius Milhaud, 2 impasse Vandal, 75014 Paris

Réservation

La musique romantique de cette époque de cette époque privilégie l’aigu… Pas cette fois-ci ! Beethoven a su mettre en valeur violoncelle et la voix de mezzo, ce qui permet à Laura Muller et à Frédéric Dupuis de dialoguer entre sonate, variations et Lieder avec Françoise Tillard sur un piano Érard grand modèle de 1843.

Le tableau de référence est la Cascade, tableau d’Achille-Etna Michallon (1796-1822) qui se trouve au Louvre.

Le programme, entièrement du Beethoven de derrière les fagots :

Sept Variations sur Bei Männern, welche Liebe fühlen, WoO 46, 1801
An die ferne Geliebte (À la Bien-Aimée lointaine)
op.98 (1816), cycle de Lieder sur des poésies d’Alois Jeitteles
Sonate n°5 pour piano et violoncelle op.102 n°2 en ré majeur (1815)
Pour terminer, cinq Lieder :
In questa Tomba oscura
WoO 133 (Giuseppe Carpani), 1806
Wonne der Wehmut
op.83 n°1 (Goethe), 1811
Klärchens Lieder,
tirés d’Egmont (Goethe), op.84, 1810
n°2 Die Trommel gerühret
n°5 Freudvoll und leidvoll
An die Hoffnung
(Christoph August Tiedge) op.94, 1816

   

 

Pour compléter ce programme, nous conseillons de lire le texte qu’Éric-Emmanuel Schmitt a écrit pour traduire l’histoire de Egmont de Goethe. Il l’a généreusement laissé sur internet, en voici le lien. C’est très utile pour faire le liant entre tous les numéros de la musique de scène que Beethoven a écrite en 1810 pour la tragédie.

 

Mozart à quatre mains

Dimanche 1er février à 17h30

Grand Studio Darius Milhaud, 2 impasse Vandal, 75014 Paris

Comment fait-on pour jouer à deux adultes sur un si petit espace ?  Les premiers pianos n’avaient que cinq octaves !  C’est la question que se posent les deux pianistes Matthieu Schweiger (Professeur de piano forte à Mulhouse et à Strasbourg) et Françoise Tillard autour des œuvres de Mozart, Dussek et Jadin sur un piano carré Érard de 1808. Continuer la lecture de Mozart à quatre mains

La Belle Époque en Paroles et en Musique

Dimanche 9 novembre à 17h30

Réservation

Grand Studio Darius Milhaud, 2 impasse Vandal, 75014 Paris

Les plus belles mélodies de Saint-Saëns, Ravel, Debussy, Messager… mais aussi des pièces pour piano et un salut respectueux à la compositrice Mel Bonis (1858-1937).

Avec Jean-Baptiste Dumora baryton et Françoise Tillard, piano Érard n°3 de 1883

Le tableau utilisé pour illustrer ce concert est de la peintre américaine amie des impressionnistes Mary Cassatt.

Le romantisme finissant explose en mille chatoiements impressionnistes, nabis, hédonistes… la musique française de la Belle Époque fourmille de chefs d’œuvre connus ou méconnus ! Ainsi, dans notre programme, nous marions une œuvre révolutionnaire de Ravel (1875-1937) comme les Histoires naturelles, aussi scandaleuses à leur création en 1907 que le sera le Sacre du Printemps en 1913, avec une mélodie de Messager (1853-1929), La Paix, vêtue de blanc, le plus beau chant jamais écrit à la gloire de la Paix de 1919.

Ainsi de suite. Vous entendrez la soif de bonheur et la foi dans l’avenir de ce monde en ébullition en même temps que le respect pour l’art du passé que manifestent aussi bien Ravel dans sa Sonatine que Debussy (1862-1918) jouant du vieux français de François Villon (1431-1463), que Saint-Saëns (1838-1921) goûtant les rimes de Victor Hugo (1802-1885) et que Mel Bonis (1858-1937) évoquant Mélisande et Salomé.