Beethoven dans les graves

Dimanche 12 avril à 17h30

Grand Studio Darius Milhaud, 2 impasse Vandal, 75014 Paris

Réservation

La musique romantique de cette époque de cette époque privilégie l’aigu… Pas cette fois-ci ! Beethoven a su mettre en valeur violoncelle et la voix de mezzo, ce qui permet à Laura Muller et à Frédéric Dupuis de dialoguer entre sonate, variations et Lieder avec Françoise Tillard sur un piano Érard grand modèle de 1843.

Le tableau de référence est la Cascade, tableau d’Achille-Etna Michallon (1796-1822) qui se trouve au Louvre.

Le programme, entièrement du Beethoven de derrière les fagots :

Sept Variations sur Bei Männern, welche Liebe fühlen, WoO 46, 1801
An die ferne Geliebte (À la Bien-Aimée lointaine)
op.98 (1816), cycle de Lieder sur des poésies d’Alois Jeitteles
Sonate n°5 pour piano et violoncelle op.102 n°2 en ré majeur
Pour terminer, cinq Lieder :
In questa Tomba oscura
WoO 133 (Giuseppe Carpani), 1806
Wonne der Wehmut
op.83 n°1 (Goethe), 1811
Klärchens Lieder,
tirés d’Egmont (Goethe), op.84, 1810
n°2 Die Trommel gerühret
n°5 Freudvoll und leidvoll
An die Hoffnung
(Christoph August Tiedge) op.94, 1816